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Marathon d’automne dans le Charolais

Suite à mon expérience festive en demi-teinte au marathon de Cheverny, j’ai décidé de tenter de nouveau l’aventure grâce un dossard gagné lors d’un tirage au sort. Me voilà partant vers Gueugnon en Saône et Loire (71).

Profitant d’une préparation marathon concordant avec celle pour la Suisse (merci Lausanne), je me dirige vers la Bourgogne Sud avec une météo digne d’un mois de novembre. Ce sera une sortie sans pression avec l’unique intention de me faire plaisir.

Marathon festif

J’arrive le vendredi soir afin de retirer mon dossard et d’éviter la cohue du lendemain. Bon accueil, organisation, convivialité sont le fil conducteur de cette 17e édition.

9h30 : je suis prêt pour le départ en musique. Il y a 140 inscrits pour le marathon et nous serons suivis par les marcheurs (11 km) , semi-marathoniens et pour finir le 10 km. Cela représente un total de 500 concurrents selon les organisateurs et ??? concurrents selon la police.

La température est vraiment fraiche ce matin. Mon départ est tranquille en compagnie d’un petit groupe. Arrêt au premier ravitaillement 6,5 km : je teste le Macon blanc (c’est trop froid pour le moment) finalement je décide de ne prendre les ravitos festifs qu’à partir du 20ème km (le soleil sera arrivé) .

Long is the road

Poursuite de la course en bonne compagnie sur une route vallonnée jusqu’à Rigny sur Arnoux puis retour via un sentier souple sur Gueugnon au rythme de la musique country et disco.

A l’entame du 21ème km, la brioche aux pralines et son crémant sont au rendez-vous. Un arrêt au stand s’impose … Cela passe mieux qu’au début : j’en reprends.

L’allure est plus festive pour le 2nd tour, je prends plaisir à m’arrêter à tous les ravitos festifs. Je profite et déguste les produits locaux : chèvre, brioche aux gratons, saucisson sec accompagnés du vin de la région et avant de passer la ligne d’arrivée le graal : bœuf Charolais à la plancha … je vous le conseille … cela redonne de l’énergie …

L’arrivée, à l’intérieur du Parc des Exposition sur un tapis bleu (comme à Valence ou presque), est en vue pour un temps de 4h25. Le 1er est arrivé en 2H38.

Bientôt l’apéro

Nouvelle dégustation de viande Charolaise à l’arrivée suivie ensuite par un repas copieux d’après course clôtureront ce week-end festif.

L’organisation et les bénévoles sont au top. C’est un marathon à faire ou à refaire en groupe pour encore plus de convivialité.

Alain P.

5 Comments

  1. Guillaume

    Un récit intéressant qui donne envie : savoir ce que tu as mangé et ce que tu as bu, c’est tellement plus rigolo que de connaître les douleurs que tu as ressenties pendant la course, plus utile que de savoir que tu as doublé Paul avant d’être à ton tour dépassé par Jacques ! On imagine que la veille de la course tu as mangé autre chose que des nouilles ?

    A Lausanne, nous avons couru au milieu des vignes mais il n’y avait que de l’eau aux ravitaillements intermédiaires. A l’arrivée une banane en guise de bavette charolaise, non pas du vin mais d’étranges breuvages aux couleurs improbables que j’ai préféré ne pas porter à ma bouche !

    Samedi prochain, semi des hospices de Beaune avec ravitos à Volnay, Meursault et Pommard ; la « sobriété énergétique » va sans doute jouer à plein….

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