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Marathon au Lac du Der

Mon premier marathon ……… depuis2019 – par Philippe Simonet

Le 13 juin, malgré le manque d’entraînement et des ennuis physiques, j’ai été courir le marathon du lac du Der en Champagne. Malgré les contraintes sanitaires, quel plaisir d’aller retirer son dossard dans le village du marathon installé dans le parc du Jard à St Dizier. A partir de 6h30, des cars nous emmenaient de la ligne d’arrivée vers la ligne de départ. Sur la ligne de départ, je vais me mettre derrière le meneur d’allure des 4 heures 30 en me disant que mon objectif est de terminer la course dans le délai de 6h quoiqu’il arrive. Le départ est donné à 8h et la température est de 14°. Au coup de pistolet, nous nous sentons tous euphoriques pour notre premier marathon depuis le premier confinement mais il fallait freiner nos ardeurs car le soleil montait dans le ciel et la température allait grimper jusqu’à 29°. Les 5 premiers kilomètres se courent dans les rues de St Dizier avant que nous nous retrouvions, au km6, sur la digue du canal qui mène de la Marne au lac du Der.

Les 11kms, en dévers et sans ombre, de la digue ont raison de mes douleurs aux lombaires. Au km17, nous quittons le bord du canal pour traverser une forêt, et c’est à ce moment qu’une douleur aiguë m’oblige à m’arrêter et laisser partir le groupe des 4h30. Je n’ai pas pu profiter longtemps de cette pause car ce sont les moustiques qui m’obligèrent à repartir et dès lors j’ai décidé de faire du « courir-marcher » pour terminer dans le délai éliminatoire de 6h. Au km19, je rattrape un gars qui courait son premier marathon et qui était parti tout comme moi avec le groupe des 4h30. Il m’a demandé s’il pouvait faire un bout de chemin avec moi, ce qui m’a ramené à mon rôle de « coach » en lui expliquant comment respirer (faire la baleine mais pas le chien, ceux qui s’entrainent avec moi comprendront). Au km22 nous nous retrouvons sur la digue du lac et toujours avec ce dévers qui fait mal et toujours sans ombre. Au km27, en me retournant, j’aperçois, à environ 500m, derrière nous, le groupe des 5h. Au km28, je laisse mon compagnon d’infortune qui était au bord de l’abandon et pour avancer je m’amuse avec le peu de public, et j’envoie des messages au groupe que j’entraine le week-end. Au km32, en haut d’une côte d’un kilomètre, le meneur d’allure des 5 heures me double et il est tout seul. Au km37, je décide de faire plus de pause marche pour commencer ma récupération afin de pouvoir recommencer à courir avec les asphaltiens retraités dès le jeudi. Je passe, enfin la ligne d’arrivée après une ballade de 5h15. Avec du recul, je pense que le plus dur c’était l’après-course car j’ai dû attendre la fin de l’après-midi pour boire une bière.

Temps perdu à faire l’andouille entre 20mn et 30mn.

Mon avis : Course à faire entre amis en formule duo ou quatuor pour une sortie Week-end.

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