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A sept secondes du bonheur, prendre garde à Tours Par Christian Pallandre et Valérie Richard

Les courses de Tours bénéficient de la douceur du climat du Val de Loire et d’un parcours
exceptionnel. Après de longues années d’expérience sur les 10 et 20 kilomètres réunissant
des milliers de participants l’organisateur a proposé un Marathon qui rassemble un millier
de coureurs depuis cinq années et est extrêmement agréable, entre Loire et Cher. Je l’ai
couru deux fois autour de Villandry, Savonnières et de bourgades fleuries de tuffeau aux
grandes longères.
Cette fois-ci j’ai essayé le dix kilomètres, dans l’espoir de me qualifier pour les championnats
de France, objectif que j’ai manqué de cinq secondes l’an passé puisqu’il faut réussir 50
minutes dans ma catégorie et que je n’ai réussi qu’une qualification en 1 h 47 pour le semi
de Saint Omer, disputé avec plaisir la semaine précédente, à quatre.
Tramway gratuit pour les six mille partants recensés, il y en a trois mille autres sur 20
kilomètres où Valérie et Jean Marc R sont inscrits, mille sur le marathon et trois mille sur les
duos et marche nordique. Autant dire que la ville est colorée et qu’il est prudent de prendre
son dossard dès le vendredi, si possible.
Après un départ sur la large place Anatole France, juste devant le regard intelligent de René
Descartes qui s’y connait en calcul et en méthode, la traversée de la Loire sur le Pont
Napoléon, s’il vous plait, et l’abbaye de Marmoutier, chef d’œuvre de jardins. Départ rapide
du sas de 5O minutes. Me voici au premier kilomètre débarrassé des soucis de bousculade et
bien devant le meneur d’allure. Un seul mot et un mot juste : tenir. Connaissant le parcours
qui emprunte celui du Marathon déjà couru je sais qu’il y a une butte assez longue à l’entrée
du septième kilomètre et je l’aborde dans les temps souhaités mais sans réserve, au milieu
d’une fanfare percutante tous les trois kilomètres. Las la butte se transforme en montée,
longue, sur le Pont Mirabeau qui n’abrite pas que des amours et brutalement je perds la
cadence en peut-être vingt secondes, détail important. Avant d’arriver à la Basilique saint
Martin, le Tourangeau par excellence, je refais tous les calculs, cela va être juste… entre 49
45 et 50 20… suivant le parcours, un peu tourmenté du centre-ville. Je pense plus encore s’il
était possible aux pensées douces, fortes et favorables qui m’accompagnent. Elles éclairent
ma route. Il reste un kilomètre et un long chemin droit, devant le chronomètre géant. Nous
faisons de notre mieux, personne ne me doublera, je doublerai mais il manquera sept
secondes, jurisprudence Fignon.
Ce sera pour une autre fois, peut-être à Rennes début octobre et ensuite la douceur de
Lausanne, ville accueillante et belle d’arts divers. Je regrette de ne pas avoir vu le sourire de
Valérie et Jean Marc aussi, ils ont bien couru je le sais.

Texte de valérie

Les 20 km de Tours, une belle course essentiellement urbaine avec tout de même quelques passages nature et culturels. 

Et oui, si comme moi vous ne courrez pas très vite, vous pouvez allier sport et découvertes de sites et même boutiques en fin de parcours !!!!

Au menu : Pont Napoléon, Ancienne Abbaye de Marmoutier, une petite partie du tracé de la Loire à vélo, le Pont Mirabeau, le Château de Tours, la Guinguette, le Vieux Tours (centre historique) avec l’Hôtel Gouin, la Basilique Saint-Martin,  la Tour Charlemagne puis un peu avant l’arrivée les petits restos et leurs terrasses et les boutiques……

C’était la 40ème édition, joli parcours pas si plat que supposé.

Le temps était idéal, le public très présent, ainsi que plusieurs orchestres….

Nous sommes très satisfaits !

Sur le 10k : Christian PALLANDRE 00:50:07 M7M (1 / 38)

Sur le 20k : Jean-Marc RICHARD 01:52:29 M6M (17 / 26)

et Valérie RICHARD 02:20:58 M5F (9 / 10)

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