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MaxiCross – 2026

Maxi cross 2026 : un trail fidèle à sa réputation

Par Pascal C.

Comme d’hab rendez vous à la piscine du Perreux pour un départ en commun avec Manu Sabin et Jérôme Gaudin.

On retrouve sur place les potes de l’Asphalte pour une petite photo avec une partie d’entre eux.

Le parcours a été modifié cette année pour nous offrir une belle balade en forêt, contrairement à l’année dernière où l’objectif était de « faire du D+ » sans beaucoup d’intérêt.

Changement encore sur les deux premiers kilomètres qui passent dans les rues de Bouffémont pour étirer les coureurs et ainsi moins se retrouver agglutinés dans les premiers passages boueux.

Car boue il y a eu, j’estime à 22 km sur les 25 du parcours.

Et puis, pas de pluie annoncée mais elle était quand même présente. Ce n’est pas comme si le terrain en avait besoin…

Cette course était pour moi un test pour mes deux genoux douloureux (arthrose), car les deux précédents trails (les châtaignes et les 40 bosses) ont été difficiles à gérer. Ayant pu reprendre un peu d’entrainement et beaucoup de travail à la maison, j’ai pu faire cette course dans de bonnes conditions, sans trop de douleur et surtout j’en avais « sous le pied » pour prendre du plaisir malgré les nombreuses glissades.


MaxiCross de Boue… ffémont ! 

Par Camel B.

Un jeu de mot tellement évident, tellement réaliste qu’il résume simplement cette course en forêt de Montmorency. Sans exagérer, sur 25 km de parcours, il devait bien y avoir… oh… au doigt mouillé… au moins 26 km de boue !

L’épreuve commence avec le trajet, plus d’une heure pour m’y rendre, c’est limite s’il ne fallait pas préparer la glacière pour la route, mais c’est la rançon de ces courses nature où les déplacements sont nécessaires pour avoir accès aux magnifiques paysages que les tracés de trail peuvent proposer (ici en forêt, d’autres fois en montagne, la bonne blague en ville). Une arrivée in extremis pour la photo de groupe, un dossard récupéré et j’ai rejoint au départ Pascal pour un court moment d’échange avant de voir ses semelles s’éloigner de moi rapidement après le signal du début de course.

Un parcours qui démarre au sec pour se poursuivre avec une délicieuse pluie parfaite pour rafraichir les corps sous cette chaleur hivernale. C’est ainsi que sont avalés les kilomètres sur des chemins de terre, des terrains légèrement accidentés, des portions particulièrement boueuses et plus de 700 mètres de D+ sur l’ensemble du tracé (dénivelés positifs qui piquent les jambes).

Si l’objectif initial était de terminer en courant sur toute la course pour faire moins de trois heures, force est de constater qu’après quelques minutes, les jambes lourdes des séances de la semaine aident à retrouver l’humilité de l’athlète du dimanche matin : l’objectif rectifié était maintenant de terminer en courant sur toute la course.

Les premières boues et la première côte m’ont rendu encore plus humble devant « Dame Nature ». Ainsi, telle une lumière au bout du tunnel, l’objectif ultime m’est apparu : terminer la course !!!!

C’est ce qui s’est passé et au-delà du temps de parcours pour le classement final, c’est avec une grande fierté et beaucoup d’autodérision que je revendique surtout la meilleure note artistique de l’Asphalte (sûr), voire de tous les concurrents sur l’épreuve de « Glissade / chute comme une grosse m…» ! Entre la boue collée aux chaussures les rendant lourdes et glissantes et un centre de gravité haut (très intéressant dans le métro pour respirer au-dessus des aisselles des voisins, moins pour l’équilibre…), j’ai pu expérimenter la glissade de M’bappé pris dans mon élan (bizarre, on ne termine pas avec les mêmes genoux…), mais aussi la chute latérale gauche. Et droite aussi j’allais oublier…

Sympathique conséquence de ces mésaventures, la difficulté amène la solidarité avec des mains tendues, des remarques bienveillantes reçues et données. Tout cela dans un esprit collectif et festif très agréable tout au long du parcours.

Au final, le MaxiCross de Bouffémont restera comme une belle expérience, où l’on apprend autant sur soi que sur la capacité des chaussures à retenir la terre de Montmorency. Malgré les envies de vitesse et les rêves de chrono, ce sont les sourires, les encouragements échangés et l’ambiance (presque enfantine ouh c’est mignon…) des glissades qui donnent tout leur sens à cette épreuve.

D’autres défis m’attendent mais je reviendrai volontiers, prêt à affronter la gadouuuue la gadouuuue… et à savourer chaque instant au cœur de la forêt. À l’année prochaine pour un nouveau bain de boue, c’est bon pour la peau !


Nom Prénomtempsclassement épreuveclassement catégorie
VUILLARD Jules02 :07 :563315/192 (SEM)
BERNASCONI Nicolas02 :18 :25836/92 (M3M)
HERNANDEZ Guillaume02 :25 :0912212/97 (M2M)
LAISSUS Nicolas02 :34 :001828/46 (M4M)
SABIN Emmanuel02 :48 :1729730/92 (M3M)
BASSET Philippe02 :59 :3840745/92 (M3M)
SILVA Carlos03 :09 :3051126/46 (M4M)
BELHAOUA Camel03 :12 :xx--
BARTOLINI Lino03 :21 :1760367/92 (M3M)
CHIABAUT Cédric03 :26 :4263874/92 (M3M)
GAUDIN Jérôme03 :34 :5968879/92 (M3M)
CLEMENT Pascal03 :34 :xx--

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